![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||
|
|||||||||||||
Finances locales > Les comptes des collectivités : comptes individuels et synthèses nationales > Les régions (années 2000 à 2010) > L'analyse des comptes 2002 des régions > Eléments de contexte
* source : INSEE L’analyse des comptes des régions doit être appréciée au regard des particularités de ce type de collectivité. En particulier, le faible nombre de régions (26) peut rendre délicate l’interprétation des évolutions moyennes chiffrées : en effet une seule collectivité peut influencer largement l’évolution moyenne observée. Par exemple, la région Ile-de-France représentant à elle seule 17,2% du montant total des dépenses de toutes les régions, les évolutions propres aux finances de cette région ont un effet sur les évolutions de la masse globale. Aussi, dans l’analyse infra sera-t-il précisé lorsque le résultat moyen est impacté en grande partie par une ou deux régions seulement. La place particulière de l’Ile-de-France dans la population (18,2%) et l’économie (28,3% du PIB) de la France entière explique le poids de cette collectivité dans les comptes agrégés de toutes les régions. La particularité de l’Ile de France apparaît sous une autre forme lorsqu’on rapporte le montant des dépenses de la région au nombre d’habitants ou au PIB régional. En effet, l’Ile de France se révèle être la région où la part du PIB consacrée aux dépenses publiques régionales est la plus faible (61 centimes pour 100 euros de PIB), la moyenne nationale étant de 1 euro pour 100 euros de PIB, tandis que les dépenses de cette région par habitant sont de 238 euros, ce qui est proche de la moyenne nationale (252 euros par habitant) . En revanche, le poids important des régions d’outre-mer et de la Corse dans l’économie de leurs territoires respectifs est caractérisé par une dépense régionale par habitant au moins deux fois supérieure à la moyenne des régions de métropole (hors Corse). En particulier, la région Corse est très présente dans l’économie de l’île puisque la dépense de la région par habitant est de 1614 euros contre 243 euros en moyenne pour les autres régions de métropole et 591 euros pour les régions d’outre-mer. Etant donné la place importante des régions d’outre-mer dans l’économie de ces territoires, un court paragraphe spécifique leur est consacré à la fin de chaque partie d’analyse. De même, dans les fiches financières individuelles, la comparaison des agrégats financiers de chacune de ces collectivités s’effectue par rapport à la moyenne par habitant des quatre régions d’outre-mer. Il existe une homogénéité entre les régions de métropole (hors Corse et Ile de France) puisque la dépense régionale par habitant varie de 200 à 300 euros et la dépense régionale rapportée au PIB varie de 0,88 à 1,43%. C’est pourquoi les fiches financières individuelles de ces collectivités présentent pour chaque agrégat la moyenne par habitant des régions de métropole (hors Ile de France et Corse). |
Comptes des régions - Synthèses nationales Pour faciliter l'interprétation des informations présentées dans ce dossier, il paraît nécessaire de rappeler brièvement quelques notions essentielles concernant les documents budgétaires et comptables en usage. Comptes individuels des régions - Présentation des fiches Les informations présentées dans les pages suivantes ont été établies à partir des opérations effectivement réalisées (opérations réelles) par les régions et enregistrées dans les comptes de gestion tenus par les payeurs régionaux. Comptes individuels des régions Descriptif des rubriques Comptes 2003 des régions - Synthèses nationales Observations générales Les comptes 2003 des régions Lexique des principales notions utilisées dans l'analyse des comptes des régions.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||