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Finances locales > Les comptes des collectivités : comptes individuels et synthèses nationales > Les communes (années 2000 à 2009) > Les comptes individuels des communes Documents méthodologiques > Foire aux questions
LES GROUPES DE REFERENCE UTILISES POUR LES COMPARAISONS
DISPONIBILITE DES DONNEES
PRECISIONS SUR CERTAINS AGREGATS
PRECISIONS SUR LES DONNEES RELATIVES A LA FISCALITE DIRECTE LOCALE
LES GROUPES DE REFERENCE UTILISES POUR LES COMPARAISONS
Comment les comparaisons entre communes sont-elles effectuées ?
Les 36.681 communes recensées au 1er janvier 2009 sont réparties
au sein de 31 « groupes de référence ». Les données
individuelles d’une commune sont donc mises en perspective avec des données
moyennes calculées au sein de chacun de ces 31 groupes de référence.
Chaque
commune est membre d’un groupe de référence de
contenu homogène du point de vue :
- de l’appartenance ou non à un groupement à fiscalité propre
;
- de l’option fiscale retenue par le groupement à fiscalité propre
(fiscalité additionnelle ou taxe professionnelle unique) ;
- de la population de la commune.
Quels sont les « groupes de référence » utilisés
pour les comparaisons ?
On recense 31 groupes de référence :
Communes appartenant à un groupement à fiscalité propre « quatre
taxes » |
Communes de moins de 250 habitants
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Communes de 250 à 499 habitants
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Communes de 500 à 1.999 habitants
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Communes de 2.000 à 3.499 habitants
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Communes de 3.500 à 4.999 habitants
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Communes de 5.000 à 9.999 habitants
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Communes de 10.000 à 19.999 habitants
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Communes de 20.000 à 49.999 habitants
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Communes de 50.000 à 99.999 habitants
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Communes de plus de 100.000 habitants
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Communes appartenant à un groupement à fiscalité propre à taxe
professionnelle unique |
Communes de moins de 250 habitants
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Communes de 250 à 499 habitants
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Communes de 500 à 1.999 habitants
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Communes de 2.000 à 3.499 habitants
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Communes de 3.500 à 4.999 habitants
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Communes de 5.000 à 9.999 habitants
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Communes de 10.000 à 19.999 habitants
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Communes de 20.000 à 49.999 habitants
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Communes de 50.000 à 99.999 habitants
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Communes de plus de 100.000 habitants
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Communes n’appartenant pas à un
groupement à fiscalité propre |
Communes de moins de 250 habitants
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Communes de 250 à 499 habitants
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Communes de 500 à 1.999 habitants
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Communes de 2.000 à 3.499 habitants
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Communes de 3.500 à 4.999 habitants
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Communes de 5.000 à 9.999 habitants
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Communes de 10.000 à 19.999 habitants
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Communes de 20.000 à 49.999 habitants
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Communes de 50.000 à 99.999 habitants
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Communes de plus de 100.000 habitants
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Ville de Paris |
DISPONIBILITE DES DONNEES
A quelle date pourra-t-on consulter les fiches des communes qui ne sont pas encore
disponibles ?
Les fiches de situation financière mises en ligne sur BERCY COLLOC sont
réalisées à partir des comptes de gestion établis,
pour chaque commune, par les comptables locaux à la clôture de
l’exercice, c’est-à-dire entre janvier et mars 2010 pour
les opérations comptables passées en 2009.
Pour la quasi totalité des communes, la mise en ligne est intervenue
en mai 2010 ; pour les autres, elle se fera progressivement, au fur et à mesure
de l’arrêté définitif des comptes par les comptables
locaux. La totalité des comptes 2009 devrait être accessible au
plus tard courant juin 2010. En effet, aux termes de l’article L.1612-12
du code général des collectivités territoriales, le compte
de gestion afférent à l’exercice 2009 devra être
transmis, sauf exceptions, par le comptable à l’ordonnateur avant
le 1er juin 2010.
Dans le cas très particulier des communes ayant fusionné ou dé-fusionné en
cours d’année 2009, les fiches financières ne peuvent être
mises en ligne car elles sont établies sur une durée inférieure à celle
de l’exercice comptable.
La base de données comporte les années 2000 à 2009. Peut-on
faire des comparaisons valables sur toute la période, alors qu’il
y a eu une réforme de la M14 au 1er janvier 2006 ?
Les réformes importantes de l’instruction budgétaire et
comptable applicable aux communes peuvent conduire à observer des ruptures
dans les séries de données. Ainsi, à partir du 1er janvier
2006 :
- les subventions d’équipement versées sont transférées
en section d’investissement ;
- des opérations de cessions sont débudgétisées
;
- et le régime des provisions réformé.
Les évolutions entre les années précédant la réforme
et celle de première application doivent donc être analysées
avec prudence et à l’aune des modifications réglementaires.
Les
données publiés sur BERCY COLLOC sont-elles les mêmes
que celles utilisés par la direction générale des Collectivités
locales (DGCL) du ministère de l’Intérieur pour les informations
diffusées sur son site Internet ?
Non. Pour son étude intitulée « les budgets primitifs 2009
des communes », la DGCL a exploité les données figurant
dans les budgets primitifs qui lui ont été remis au cours du
deuxième trimestre 2009 par chacune des communes. Le ministère
de l’Intérieur a donc travaillé à partir de prévisions
budgétaires. La direction générale des Finances publiques,
en tant que teneur des comptes des collectivités locales a, de son côté, établi
ses fiches de situation financière à partir des budgets exécutés
par les communes. Ces données s’avèrent donc complémentaires.
Les
données publiées reprennent-elles les opérations
d’ordre ?
Oui, tous les comptes entrent dans les calculs automatisés des agrégats
(charges financières, etc.) qu’ils génèrent des
opérations réelles (se traduisant par des encaissements ou des
décaissement au niveau de la trésorerie de la collectivité)
ou qu’ils traduisent des opérations d’ordre budgétaire
(c’est-à-dire sans mouvement financier sur le compte au Trésor
de la collectivité) qui modifient malgré tout les résultats
(exemple : les amortissements, les provisions, etc.).
Les moyennes par strate
qui figurent dans les tableaux sont-elles départementales
ou nationales ?
Il s’agit de moyennes nationales. Toutefois, les comptables locaux sont
en mesure de remettre aux élus des moyennes départementales et
régionales.
Si l'on constate, dans la fiche BERCY COLLOC, des différences
avec ce qui est inscrit au compte administratif 2009, peut-on demander une
rectification ?
Si vous pensez avoir identifié une erreur, nous vous conseillons de
vérifier, dans la présentation méthodologique qui accompagne
les fiches, que les deux grandeurs comparées correspondent bien aux
mêmes comptes de la nomenclature M14. Si, malgré tout, une différence
persiste, vous devez vous rapprocher de votre comptable afin d’opérer
avec lui une vérification plus poussée.
Voici quelques exemples de différences de montant liées à la
méthodologie employée :
- le produit de taxe professionnelle (TP) figurant sur la fiche financière
peut être inférieur à celui inscrit au compte administratif,
dès lors que des rôles supplémentaires de TP ont été mis
en recouvrement. En effet, les fiches financières ne retracent que les
données relatives aux rôles généraux ;
- le produit de TP figurant sur la fiche financière peut être
supérieur à celui inscrit au compte administratif, dès
lors qu’il existe dans la commune des « établissements exceptionnels ».
En effet, les fiches financières ne tiennent pas compte de l’écrêtement
opéré sur les bases de ces établissements, au profit des
fonds départementaux de péréquation de la TP.
PRECISIONS SUR CERTAINS AGREGATS
Les opérations de refinancement ou de renégociation de la dette sont-elles prises en compte dans le calcul de l’annuité et de l’encours
de la dette ?
Non. En M14, les opérations de refinancement, qui se traduisent par
un remboursement de dette suivi de la souscription d’un nouvel emprunt,
doivent être retracées au compte 166. Ces opérations ne
sont prises en compte ni pour le calcul de l’annuité de la dette,
ni pour les emprunts mobilisés, ni pour celui de l’encours de
dette. Par conséquent, si les comptes dédiés à ces
opérations sont correctement utilisés par la collectivité,
les renégociations et refinancements de la dette n’impactent pas
les ratios présentés sur la fiche.
Les remboursements anticipés d’emprunt sont-ils pris en compte
dans le calcul de l’annuité et de l’encours de dette ?
Oui, si ces opérations sont de véritables remboursements anticipés
de dette, sans souscription d’un nouvel emprunt. De ce fait, l’exercice
au cours duquel des remboursements anticipés ont été réalisées
voit son annuité majorée.
Comment les opérations sur emprunts assortis d’une option de
tirage sur ligne de trésorerie sont-elles retraitées ?
Jusqu’en 2003 (exercice 2003 inclus), l’absence de comptes dédiés
en M14 ne permettait pas d’isoler comptablement ce type d’opération,
ce qui pouvait majorer artificiellement les remboursements d’emprunts,
les emprunts mobilisés et l’encours de dette. Depuis 2004, les
opérations afférentes à l’option de tirage sur ligne
de trésorerie sont retracées au compte 16449. Les sommes comptabilisées
sur ce compte n’entrent pas dans le calcul de l’annuité ni
de l’encours de dette.
Que signifie, dans le tableau sur l’endettement, la ligne « Avances
du Trésor au 31/12/N », qui est souvent à zéro ?
Aux termes des articles L.2336-1 et L.2336-2 du CGCT, l’Etat peut venir
en aide aux collectivités locales qui connaissent des difficultés
de trésorerie ou ont un besoin rapide d’emprunter. Il s’agit
là de situations très exceptionnelles, ce qui explique que la
ligne «Avances du Trésor au 31/12/N » fasse généralement
apparaître un montant nul.
PRECISIONS SUR LES DONNEES RELATIVES A LA FISCALITE DIRECTE LOCALE
Pourquoi les lignes relatives à la taxe professionnelle sont-elles à zéro pour de nombreuses communes, alors qu’il ne s’agit pas de communes rurales sans activité imposable ? Les données
sont-elles indisponibles ?
Il n’y a aucun problème global de disponibilité des données
relatives au produit de taxe professionnelle (TP). Quand la ligne « produits
de TP » fait apparaître un montant de zéro, il s’agit,
en règle générale, d’une commune membre d’un
groupement intercommunal ayant opté pour la TP à taux unique.
C’est donc le groupement qui fixe et perçoit le produit de TP
en lieu et place des communes membres.
Le montant du reversement de TP, quand il est positif, effectué par
le groupement à la commune (attribution de compensation) n’apparaît
pas sur une ligne spécifique sur les fiches de situation financière.
Toutefois, il figure bien dans le total des « produits de fonctionnement » sans
toutefois apparaître sur la ligne « impôts locaux » puisque
la commune ne perçoit pas directement le produit de la taxe professionnelle
(au contraire des taxes foncières et de la taxe d’habitation).
Est-il
possible que la fiche d’une commune n’indique pas de « réductions
de bases accordées sur délibérations » alors que
la commune a décidé d’accorder des exonérations
d’impôts locaux à certaines catégories de redevables
sur la base des possibilités ouvertes par le code général
des impôts (CGI) ?
Les délibérations relatives à l’assiette des impôts
locaux adoptées par les communes ne se traduisent pas systématiquement
par une diminution des bases imposées à leur bénéfice.
Il est possible, en effet, que parmi les redevables situés sur le territoire
communal, aucun d’entre eux ne remplisse les conditions pour bénéficier
des exonérations décidées par la commune.
Les bases nettes
retracées sur la fiche de situation financière
peuvent-elles être différentes de celles qui ont été notifiées
courant mars 2009 pour le vote des taux 2009 (états 1259) ?
Oui, ces différences sont normales. En effet, les bases notifiées
courant mars 2009 et qui ont servi au vote des taux d’impôts locaux
2009 sont des bases dites « prévisionnelles » ; ces bases
sont encore en phase de fiabilisation et de mise à jour au sein des
services de la DGFiP. En revanche, les bases nettes imposées inscrites
sur les fiches de situation financière sont les bases réellement
imposées au profit de la commune en 2009 ; elles correspondent aux bases
qui ont servi à l’établissement des avis d’imposition
2009.
Que recouvre la notion de « bases nettes imposées » au
nom de la commune ?
Les bases d’imposition d’une commune sont constituées par
l’ensemble des éléments permettant l’établissement
de chacun des impôts locaux (les valeurs locatives notamment mais pas
exclusivement). Ces bases sont « nettes » car elles s’entendent
après déduction des éventuels exonérations ou abattements
décidés par le législateur ou par le conseil municipal.
A
quoi les réductions de bases accordées sur délibération
en matière de taxe d’habitation correspondent-elles ?
Les réductions de bases accordées en matière de taxe d’habitation,
retracées sur la fiche de situation financière, peuvent être
regroupées en deux familles :
1 - Les abattements pour charges de famille. Si le législateur accorde
de droit des abattements pour charge de famille aux redevables de la taxe d’habitation,
les communes ont la possibilité de majorer ces taux d’abattement
sur délibération (de 5 ou 10 points).
2 - Les abattements facultatifs à la base. On en recense trois catégories
: les abattements généraux à la base (qui concernent l’ensemble
des redevables), les abattements spéciaux à la base (qui ne concernent
que certains redevables sous conditions de ressources notamment) et, enfin,
les abattements en faveur des personnes handicapées. Les communes ont
la faculté d’appliquer ou non ces abattements sur délibération.
A
quoi les réductions de bases accordées sur délibération
en matière de taxe foncière sur les propriétés
bâties correspondent-elles ?
En matière de taxe foncière sur les propriétés
bâties, les différents régimes d’exonérations
susceptibles d’être votés par les communes peuvent être
regroupés en cinq familles homogènes :
1 - Les exonérations en faveur de l’implantation des entreprises
(pour création d’entreprise ou reprise d’entreprise industrielle
en difficulté) qui regroupent les délibérations prises
sur le fondement des articles 1383 A du CGI.
2 - Les exonérations en faveur de l’innovation et de la recherche
(jeunes entreprises innovantes ou universitaires, entreprises situées
dans les pôles de compétitivité) qui regroupent les délibérations
prises sur le fondement des articles 1383 D et 1383 F du CGI.
3 - Les exonérations pour la protection de l’environnement (réduction
de la valeur locative des installations anti-pollution eau et air) qui regroupent
les délibérations prises sur le fondement de l’article
1518 A du CGI.
4 - Les exonérations en faveur de certaines activités (bâtiments
affectés à la déshydratation des fourrages, établissements
participant au service public hospitalier) qui regroupent les délibérations
prises sur le fondement des articles 1382 B et 1382 C du CGI.
5 - Les exonérations en faveur de certains logements (hôtels,
gîtes ruraux, meublés de tourisme, chambres d’hôtes)
qui regroupent les délibérations prises sur le fondement des
articles 1383 E et 1383 E bis du CGI.
A quoi les réductions de bases accordées sur délibération
en matière de taxe foncière sur les propriétés
non bâties correspondent-elles ?
En matière de taxe foncière sur les propriétés
non bâties, les différents régimes d’exonération
susceptibles d’être votés par les communes peuvent être
regroupés en deux familles homogènes :
1 - Le dégrèvement accordé aux jeunes agriculteurs visé par
l’article 1647-OO bis du CGI.
2 - Les exonérations de certains terrains (terrains nouvellement plantés
en noyers, terrains plantés en arbres truffiers ou terrains plantés
en oliviers) visés respectivement par les articles 1395 A, 1395 B et
1394 C du CGI.
A quoi les réductions de bases accordées sur délibération
en matière de taxe professionnelle correspondent-elles ?
En matière de taxe professionnelle, les différents régimes
d’exonération qui permettent de réduire les bases taxées
peuvent être regroupés en cinq familles homogènes :
1 - Les exonérations en faveur de l’implantation d’entreprises
(création d’entreprise, reprise d’entreprise industrielle
en difficulté, jeune entreprise innovante ou industrielle, entreprise
dans les pôles de compétitivité, outillage utilisé par
un sous-traitant industriel, création ou extension d’établissements
implantés en ZUS) regroupent les délibérations prises
sur le fondement des articles 1464 B et C, 1465, 1465 B, 14655 A, 1466 E et
1469 du CGI.
2 - Les exonérations en faveur de l’innovation et de la recherche
regroupent les délibérations prises sur le fondement des articles
1466 D du CGI.
3 - Les exonérations pour la protection de l’environnement (exonération
de la valeur locative des installations anti-pollution eau ou air, exonération
des matériels destinés à économiser de l’énergie
ou à réduire le bruit des installations anciennes) qui regroupent
les délibérations prises sur le fondement des articles 1518 A
du CGI.
4 - Les exonérations de certaines activités (exonération
des activités industrielles et commerciales des établissements
publics d’enseignement, exonération des établissements
de spectacles tels que les théâtres nationaux, tournées
théâtrales, concerts symphoniques, etc.) qui regroupent les délibérations
prises sur le fondement des articles 1464, 1464 D, 1464 H et 1464 I du CGI.
5 - Les exonérations en faveur de certaines installations (installations
de désulfuration ou de conversion du fuel en gazole, installations de
gaz liquéfié, librairies labellisées, caisses de crédit
municipal) qui regroupent les délibérations prises sur le fondement
des articles 1464 E et 1464 F du CGI.
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