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Actif circulant Amortissement (d’une immobilisation) Annuité de la dette Besoin (ou ressource) en fonds de roulement Besoin (ou ressource) en fonds de roulement d’exploitation (BFRE) Besoin (ou ressource) en fonds de roulement hors exploitation (BFRHE) Besoin de financement Bilan fonctionnel Capacité d’autofinancement Capitaux propres Charges réelles de fonctionnement Concours bancaires courants Dépenses d’investissement direct Dépenses définitives d'investissement Dépenses réelles d’investissement Dette à long et moyen terme Dotation générale de décentralisation (DGD) Dotation globale d'équipement (DGE) Dotation globale de fonctionnement (DGF) Emplois stables ou durables Emprunts Excédent brut d’exploitation (EBE) Excédent brut de fonctionnement Fiscalité directe Fiscalité indirecte Fiscalité reversée Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA) Fonds de roulement Intérêts des emprunts Produits réels de fonctionnement Recettes définitives d'investissement Recettes réelles d'investissement Ressources propres Ressources stables ou durables Résultat courant financier Résultat courant non financier Résultat de l’exercice Résultat exceptionnel Subventions en annuités (versées) Tableau de financement Tableau des soldes intermédiaires de gestion Trésorerie active Trésorerie passive Trésorerie structurelle Actif circulant : Ensemble des éléments du patrimoine qui, en raison de leur nature ou de leur destination, n’ont pas vocation à y rester de manière durable. Au bilan, l’actif circulant est composé des postes suivants :
Amortissement (d’une immobilisation) : Constatation comptable de la dépréciation irréversible de
la valeur d’un élément d’actif, du fait de son usage,
du temps ou de l’obsolescence. L'annuité de la dette est composée du montant
des intérêts des emprunts, qui constituent une des charges de la
section de fonctionnement et du montant du remboursement du capital, qui figure
parmi les dépenses indirectes d'investissement. L'addition de ces deux
montants permet de mesurer le poids exact de la dette à long et moyen
terme pour les collectivités.
Somme algébrique des besoins en fonds de roulement d’exploitation
et hors exploitation.
Besoin (ou ressource) de financement né du déroulement du cycle d’exploitation. BFRE = Stocks + créances d’exploitation - dettes
d’exploitation
Solde des créances et des dettes non rattachables au cycle d’exploitation. BFRHE = Créances diverses – dettes sur immobilisations et autres dettes diverses. Besoin de financement : Le besoin de financement correspond à l'excédent
des emplois (réels) d’investissement de l’exercice sur les
ressources (réelles) d’investissement de l’exercice, hors
endettement à long et moyen terme.
Reclassement des postes du bilan par grandes unités, de manière à faire ressortir des grandeurs caractérisant la structure financière de la collectivité. Cette présentation du bilan permet d’analyser les conditions dans lesquelles se réalise l’équilibre financier : fonds de roulement, besoins en fonds de roulement d’exploitation et hors exploitation, trésorerie ;
Capacité d’autofinancement : Excédent des produits réels de fonctionnement
sur les charges réelles de fonctionnement, dont le montant permet de
couvrir tout ou partie des dépenses réelles d’investissement
(en priorité, le remboursement des emprunts et, pour le surplus, les
dépenses d’équipement). Fonds à la disposition de la commune à titre définitif. Ces capitaux financent la plus grande partie des actifs immobilisés. Ils comprennent les postes suivants au bilan :
Charges réelles de fonctionnement : Charges de fonctionnement utilisées pour le calcul de
la capacité d'autofinancement. Elles excluent les dotations aux amortissements
et provisions, les subventions ou dotations d'équipement en nature ainsi
que les charges liées à des cessions d'actifs (valeur comptable
des immobilisations cédées et différences sur réalisations
(positives) transférées en investissement).
Couverture par les banques des besoins de trésorerie
nés du cycle d’exploitation. Les dépenses d’investissement direct correspondent
aux acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles ainsi
qu’aux travaux en cours.
Les dépenses définitives d'investissement sont
égales aux dépenses réelles d'investissement hors opérations
financières (remboursements d'emprunts et immobilisations financières). Les dépenses réelles d'investissement sont les
dépenses d'investissement donnant lieu à flux financiers. Elles
sont égales aux emplois d'investissement qui figurent dans la 1ère
partie du tableau de financement.
Cette dette correspond au capital restant dû au 31 décembre
de l'année considérée sur le montant des emprunts contractés
pour une durée supérieure à un an. L'article 102 de la loi du 2 mars 1982 a prévu que l'accroissement des charges résultant du transfert de compétences de l’État aux collectivités locales serait compensé par un transfert de ressources. La loi du 7 janvier 1983 a précisé que ce transfert
simultané de ressources serait effectué, pour moitié au
moins, par transfert d'impôts d’État et, pour le solde, par
le versement d'une dotation budgétaire : celle-ci constitue la dotation
générale de décentralisation.
La dotation globale d'équipement a été créée par l'article 103 de la loi du 2 mars 1982. Ce versement, libre d'emploi, est effectué chaque année
par l’État aux communes, départements, et à leurs
regroupements, ainsi qu'à la région Île-de-France qui bénéficie
d'une dotation pour les lycées en agglomérations nouvelles. La dotation globale de fonctionnement, instituée par la loi du 3 janvier 1979, est un prélèvement opéré sur le budget de l'État, distribué aux collectivités locales pour la première fois en 1979. Elle a succédé au versement représentatif de la taxe sur les salaires (VRTS) versé par l’État aux collectivités locales jusqu'en 1977, en remplacement de la taxe locale supprimée en 1968. Son montant est prélevé avec une garantie de
progression minimale sur les recettes de TVA, selon un mode de prélèvement
et de répartition fixé chaque année par la loi de finances. Emplois ayant vocation à rester durablement à
l’actif du bilan (immobilisations). Par convention, est réputée
stable toute acquisition faite pour une durée supérieure à
un an. Les emprunts correspondent au volume global des emprunts à
plus d’un an contractés pendant l'exercice. Par convention, il
s’agit de financements inscrits pour une durée supérieure
à un an (emprunts à long et moyen terme). Ressource fondamentale que la commune tire régulièrement de son cycle d’exploitation. Si elle est négative, elle est appelée insuffisance brute d’exploitation. Premier des soldes intermédiaires de gestion utilisé dans l’analyse financière des communes, l’excédent brut d’exploitation se calcule de la manière suivante : EBE = (Production + ressources fiscales + dotations de l’État
+ autres subventions et participations) – (achats et charges externes
+ impôts et taxes + charges de personnel) Solde intermédiaire de gestion égal à
l’excédent brut d’exploitation augmenté des autres
produits de gestion courante (compte 75) et diminué des autres charges
de gestion courante (compte 65).
Les impôts locaux sont retracés au compte 731. Ils comprennent :
Les attributions de compensation et de péréquation,
en revanche, sont comptabilisées au compte 7483.
Les impôts indirects sont retracés aux comptes 733 à 738. Ils occupent une place importante dans la fiscalité des collectivités territoriales. Parmi eux, on peut citer :
Fiscalité reversée : Les reversements de fiscalité opérés par
les groupements à fiscalité propre, au titre notamment de l'attribution
de compensation et de la dotation de solidarité communautaire, sont retracés
au compte 732. Le fonds de compensation pour la TVA a pour objet la compensation par l’État aux collectivités locales, à leurs groupements et à leurs services, de la TVA acquittée sur leurs investissements. Le fonds de compensation pour la TVA a pour objet la compensation par l’État aux collectivités locales, à leurs groupements et à leurs services, de la TVA acquittée sur leurs investissements. Pour le calcul des attributions au titre du FCTVA sont prises en compte les dépenses d'équipement (acquisitions et travaux) des organismes locaux durant l'avant-dernière année (hors achats de terrains et subventions spécifiques de l’État perçues), pour lesquelles la TVA n'a pas pu être récupérée d'une autre manière. Les ressources de ce fonds sont constituées par un prélèvement sur recettes de l’État. Les organismes locaux bénéficiaires sont les collectivités locales, leurs groupements et leurs services, mais aussi les organismes aménageurs ayant passé convention avec elles et qui ne récupèrent pas directement la TVA. La compensation prend la forme d’une attribution égale au produit du montant total (T.T.C.) des dépenses d’équipement par un taux de compensation forfaitaire. Ce taux, fixé par l’article L. 1615-6 du CGCT, est déterminé par rapport au taux normal de TVA. Depuis le 1er janvier 1997, il est diminué de 0,905 point (article 53 de la loi de finances pour 1994) pour tenir compte de la part de TVA versée par la France au budget européen. Compte tenu de la baisse du taux normal de la TVA de 20,6% à 19,6% intervenue au 1er avril 2000 et du décalage de deux ans dans l’attribution du FCTVA aux communes, le taux forfaitaire appliqué en 2002 sur les investissements réalisés en 2000 a été calculé au prorata temporis des taux de 20,6% et 19,6% et abattu de 0,905, soit 15,656%. Le taux applicable à compter de 2003, déterminé par rapport à une TVA à 19,6% est de 15,482%. Fonds de roulement : Le fonds de roulement, calculé au 31 décembre de l’année N, correspond à l’excédent des ressources stables (capitaux propres, amortissements et provisions, dettes financières) sur les emplois stables (actif immobilisé brut). Abordée par le haut du bilan, l’analyse du fonds de roulement éclaire les modalités de financement des investissements. Abordée par le bas du bilan, l’analyse du fonds
de roulement permet d’apprécier les conditions d’équilibre
financier. Les intérêts des emprunts sont les intérêts
de la dette à long terme et ceux de la dette à moins d’un
an. Cette dernière fait partie, non pas des capitaux permanents, mais
des opérations de trésorerie. Néanmoins, elle peut également
donner lieu à paiement d'intérêts. Produits de fonctionnement utilisés pour le calcul de
la capacité d'autofinancement. Ils excluent les reprises sur amortissements
et provisions, les produits liés à des cessions d'actifs (produits
des cessions d'immobilisations et différences sur réalisations
(négatives) reprises au compte de résultat) ainsi que la quote-part
des subventions d'investissement transférées au compte de résultat. Les recettes définitives d'investissement sont égales
aux recettes réelles d'investissement hors opérations financières
(emprunts et cessions ou réductions d'immobilisations financières). Les recettes réelles d'investissement correspondent
aux recettes d'investissement donnant lieu à flux financiers. Les ressources propres sont constituées des capitaux
propres, des amortissements et des provisions.
Ressources appelées, par nature ou destination, à
rester durablement au passif du bilan (dotations, réserves, emprunts…).
Par convention, il s’agit de tous les financements disponibles à
plus d’un an.
Solde intermédiaire de gestion égal à
la différence entre les produits financiers et les charges financières.
Solde intermédiaire de gestion égal à
l’excédent brut de fonctionnement augmenté des reprises
sur provisions et des transferts de charges, et diminué des dotations
aux amortissements et provisions.
Somme algébrique du résultat courant non financier, du résultat financier et du résultat exceptionnel. Il est également calculé par différence entre les charges et les produits de fonctionnement de l’exercice. Il est déterminé de façon extra-comptable
en fin d’exercice, puis repris en balance d’entrée de la
gestion suivante au compte 12.
Solde intermédiaire de gestion égal à
la différence entre les produits exceptionnels et les charges exceptionnelles.
Les subventions en annuités correspondent à l'engagement
pris par une collectivité de procéder à un versement régulier,
au cours de plusieurs exercices, de subventions à une autre collectivité.
Tableau des emplois et des ressources, équilibré par la variation du fonds de roulement, qui explique les variations du patrimoine intervenues au cours de l’exercice de référence. Ce tableau comporte deux parties. La première partie décrit les mouvements des ressources et emplois stables (mouvements du haut de bilan). La seconde partie analyse les conséquences de la variation
du fonds de roulement sur l’actif et le passif du bas de bilan.
Tableau qui présente sous forme de liste et au travers de soldes intermédiaires, le compte de résultat. Il en est le prolongement direct et permet une analyse plus fine. Il fait apparaître les soldes intermédiaires
suivants : excédent brut d’exploitation, excédent brut de
fonctionnement, résultat courant non financier, résultat courant
financier, résultat exceptionnel résultat net.
Ensemble des disponibilités figurant à l’actif
du bilan.
Concours bancaires courants et soldes créditeurs des
banques figurant au passif du bilan à l’intérieur de la
rubrique « emprunts auprès des établissements de crédit
».
Différence entre le fonds de roulement net global et les besoins en fonds de roulement conformément à l’équation : Trésorerie = Fonds de roulement – Besoins en fonds de roulement. La trésorerie structurelle correspond aux fonds qui sont gelés en permanence pour financer les besoins en fonds de roulement nets, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas financés par les ressources en fonds de roulement. La trésorerie structurelle est calculée à partir du bilan qui, seul, comprend toutes les dettes et toutes les créances rattachées à l’exercice. |